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vendredi 25 novembre 2011
numero special des 20 ans d'ACTIONS TRAITEMENTS
20 ans de lutte pour permettre l'accès à tous des anti rétroviraux ...20 ans de trop ? mais 20 ans d'espoirs et de lutte de militants engagés qui ont fait avancés la recherche et sauvés des milliers de vie.
www.actions-traitements.org
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mercredi 5 octobre 2011
Espagne : les retards de paiements s'accumulent dans les hôpitaux publics(Courrier International - 26 septembre 2011)
Courrier International revient sur la crise grecque qui frappe également le système de santé du pays. Face à de nombreuses factures impayées, Roche et quelques autres laboratoires pharmaceutiques ont cessé de fournir des traitements à certains centres hospitaliers. Une mesure qui pourrait également toucher l'Espagne, a averti le PDG du laboratoire suisse, Severin Schwan. Le 31 mars, la dette des hôpitaux publics espagnols vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique était de 5,191 milliards, mais selon l'association nationale des entreprises pharmaceutiques, Farmaindustria, elle dépasserait aujourd'hui les 5,4 milliards. Les retards de paiement enregistré sont en moyenne d'un an et deux mois, mais certaines régions tardent presque deux ans et demi avant de régler leurs factures : certains hôpitaux de Castille-Léon ont des "retards supérieurs à 900 jours" et les communautés autonomes d'Andalousie, de Valence et de Castille-La Manche de plus de 600 jours en moyenne. Mais les autorités du pays refusent de comparer cette situation avec celle de la Grèce. "La situation des fournisseurs est totalement différente", se défend une porte-parole du ministère de la Santé espagnol. "Nous n'envisageons même pas qu'il puisse se passer la même chose qu'en Grèce, et il existe des garanties légales qui assurent le traitement. Notre système de santé est viable."
A qui le tour ?
La Grèce, la Catalogne, la Roumanie, etc....
A qui le tour ?
La Grèce, la Catalogne, la Roumanie, etc....
dimanche 2 octobre 2011
29 % des Français ont déjà renoncé à des soins, faute de moyens financiers
(Les Echos - 30 septembre 2011) 29 % des Français déclarent avoir renoncé ou retardé des soins médicaux, notamment dentaires et optiques, du fait de difficultés économiques, révèle le baromètre santé Europ Assistance-Cercle Santé, étude menée auprès de 5 500 personnes dans dix pays. Un taux en nette augmentation (11 % en 2009) et qui figure parmi les plus hauts d'Europe. A titre de comparaison, ce phénomène concernerait 19 % de la population en Italie, 15 % en Allemagne, 6 % en Grande-Bretagne et un quart aux Etats-Unis, relayent Les Echos. Par ailleurs, 51 % des Français pensent que l'égalité d'accès aux soins n'est pas garantie (contre 61 % des Américains et 67 % des Allemands), 50 % prévoient une hausse des tarifs des actes médicaux et 53 % s'inquiètent des ressources futures de la Sécurité sociale. Pour la financer, un tiers des personnes interrogées s'orientent plutôt vers un recours à l'impôt et un quart vers une augmentation des franchises.
Solutions évoquées :
- Hausse de l'impôt et augmentation des franchises ....
Solutions évoquées :
- Hausse de l'impôt et augmentation des franchises ....
- Pour l'une la recette est connue sauf que la hausse de l'impôt n'est jamais juste et touche surtout et toujours les classes moyennes et le revenu du travail,
- quant à la hausse des franchises elle est tout aussi délicate, du fait que si elle ne s'applique pas techniquement aux patients sous Affections Longue Durée, soit 12.000.000 d'usagers en 2015 et près de 1 français sur 3 dés 2020(source CNAMTs 2008) , la maladie chronique rend vulnérable socialement pour beaucoup de malades et les plus précaires n'ont plus les moyens d'accéder aux soins dentaires, ou tous autres soins non liés, à leur pathologie principale.
- Sans briser le pacte républicain de 1946, ne peut on pas poursuivre la réforme de baisse du coût de la prise en charge du patient en le rendant plus autonome médicalement et socialement; cela ne veut pas dire baisser la qualité, cela veut dire poursuivre une politique de réorganisation des soins qui permette de ne pas être systèmatiquement hospitalisé, et c'est HPST 1 & 2.
- Sans briser le pacte républicain, ne peut on pas imaginer le bouclier sanitaire, une franchise opposable en fonction des revenus du travail et du capital;
- Sans briser le pacte républicain mais en le renforcant, ne peut on pas imaginer que tous les concernés, du professionnel à l'usager, nous puissions discuter sans a priori sur les bases d'un nouveau modèle social ou certains patients ne seraient pas écartés du système pour diverses raisons ?
- Quand nos représentants vont ils placer la santé au coeur du débat politique ?
jeudi 29 septembre 2011
Vers une taxation des "réserves excessives" des mutuelles ?
Vers une taxation des "réserves excessives" des mutuelles ? (Libération - 26 septembre 2011, Le Figaro - 25 et 26 septembre 2011, Le Parisien, Le Nouvel Observateur - 25 septembre 2011, Le Point, France Soir - 23 septembre 2011) Face à la décision des complémentaires santé de répercuter sur leurs assurés l'augmentation de la taxe sur les contrats voulue par le gouvernement, deux députés UMP, Sébastien Huyghe (Nord) et Valérie Rosso-Debord (Meurthe-et-Moselle), proposent de créer "ce qui pourrait s'apparenter à un ISF" sur les marges de solvabilité "situées au-delà de 300 %" du seuil légal, relève Le Figaro. Une sortie qui s'inscrit dans la droite ligne du discours tenu par Xavier Bertrand, qui indiquait qu'aucune compagnie d'assurances ou mutuelle n'était en situation financière difficile et qu'elles n'étaient "pas obligées de répercuter totalement cette augmentation" sur leurs adhérents. En effet, selon Le Parisien, certaines "sont assises sur des réserves financières gigantesques". Une situation que dément Etienne Caniard, président de la Mutualité française : "Il n'y a pas de réserves secrètes", assure-t-il. Par ailleurs, le ministre de la Santé a également exigé des mutuelles qu'elles trouvent un accord avec l'assurance-maladie sur le financement des dépassements d'honoraires des médecins, ajoute Le Nouvel Observateur.
Et sur ce point arrêtons l'enfumage concernant la justification de l'envolée des tarifs des AMC. Pour rappel l'AMC ne prend pas ou peu en charge les patients sous ALD qui vont représenter près de 1 usager sur 3 dés 2020.
Que les contrats responsables leurs ont permis une taxation sur les collectes très avantageuse.
Que de ce fait le Reste à charge des ménages , même s'il est encore très inférieur aux autres pays occidentaux, s'envole depuis quelques années sous l'effet entre autre des franchises et du recours à des prestations sanitaires non couvertes par manque de compréhension des mécnismes de prise en charge;
Que les frais de gestion des AMC sont 3 fois supérieur à ceux du régime obligatoire, etc.
Autant de facteurs et bien d'autres qui a force de communication très maîtrisée des AMC sont omis. A quand un GPS médico social anonymisé pour les adhérents des AMC qui soit utile pour le malade chronique sans que celui ci puisse avoir la crainte d'une levée d'anonymat ?
Et sur ce point arrêtons l'enfumage concernant la justification de l'envolée des tarifs des AMC. Pour rappel l'AMC ne prend pas ou peu en charge les patients sous ALD qui vont représenter près de 1 usager sur 3 dés 2020.
Que les contrats responsables leurs ont permis une taxation sur les collectes très avantageuse.
Que de ce fait le Reste à charge des ménages , même s'il est encore très inférieur aux autres pays occidentaux, s'envole depuis quelques années sous l'effet entre autre des franchises et du recours à des prestations sanitaires non couvertes par manque de compréhension des mécnismes de prise en charge;
Que les frais de gestion des AMC sont 3 fois supérieur à ceux du régime obligatoire, etc.
Autant de facteurs et bien d'autres qui a force de communication très maîtrisée des AMC sont omis. A quand un GPS médico social anonymisé pour les adhérents des AMC qui soit utile pour le malade chronique sans que celui ci puisse avoir la crainte d'une levée d'anonymat ?
mardi 27 septembre 2011
Monsieur Xavier Bertrand
Ministre du travail,
de l’emploi et de la santé
127, rue de Grenelle
75007 Paris
Paris, le 23 septembre 2011
Monsieur le Ministre,
Permettez-nous de vous alerter de nouveau sur l’interdiction des soins de conservation opposée aux personnes décédées séropositives.
Nous venons d’apprendre la prochaine reconduction, par arrêté, de cette interdiction. Croyez bien que cette information, si elle se vérifiait, serait une réelle déception et surtout un message très grave adressé aux acteurs de santé et à l’ensemble des personnes touchées par le VIHH/sida.
Permettez-nous de vous rappeler que, sur cette question, deux institutions, notamment, ont été saisies. Le Conseil national du sida a rendu un avis, le 12 mars 2009, demandant « l’annulation de l’article 2 de l’arrêté du 20 juillet 1998 en tant qu’il mentionne l’infection à VIH dans la liste des maladies faisant obstacle à la pratique de soins de conservation sur les corps ». Position raisonnable, juste et argumentée de la part du CNS, les précautions universelles à prendre par les professionnels dans la manipulation des corps étant largement suffisantes pour éviter tout problème.
Tel n’a pas été l’avis du Haut Conseil de la santé publique qui, dans un rapport daté du 27 novembre 2009 sur la révision de la liste des maladies contagieuses portant interdiction de certaines opérations funéraires, demande le maintien l’interdiction des soins du corps pour les personnes touchées par le VIH/sida. Affirmant que « le risque ne peut pas être considéré comme nul », le HCSP justifie sa position en évoquant les cas de deux thanatopracteurs infectés par le VIH et des cas de transmission d'hépatites. Encore faudrait il souligner que ces cas documentés de contamination proviennent d’enquêtes effectuées il y a plus de 15 ans aux Etats-Unis, ce qui, vous en conviendrez, relativise fortement leur valeur probante …
Monsieur le Ministre, 30 ans que le sida a été découvert, 30 ans que nous battons pour la prévention, l’information, l’éducation, la lutte contre les discriminations, l’insertion des malades, la dicibilité … 30 ans de lutte pour voir quoi ? Que même après la mort, les séropositifs sont considérés comme des pestiférés !
Maintenir cette interdiction est hypocrite : nous le savons tous, bon nombre de médecins ne signalent pas les cas, tant la législation leur paraît absurde et injustifiée.
Maintenir cette interdiction est un très mauvais signal adressé aux thanatopracteurs. En effet, cette législation donne l’impression de palier les insuffisances de certains qui ne respectent pas les procédures et les précautions classiques à mettre en oeuvre. Croyez bien que nous sommes pour une sécurité maximale et maintenir cette interdiction ne va pas dans le bon sens : cela crée une sécurité illusoire ! Il faudrait, au contraire, faire en sorte que les professionnels puissent travailler dans de bonnes conditions, notamment en leur donnant la possibilité d’oeuvrer le plus possible en chambres funéraires.
Maintenir cette interdiction est intolérable pour les proches et les familles. Les défunts ont droit au respect. Tous les défunts. C’est, nous le croyons, une obligation humaine. Refuser un dernier adieu dans un moment de douleur intense est inacceptable.
Maintenir cette interdiction, revient à dire que le sida est une maladie honteuse, une maladie que l’on doit cacher. Un retour en arrière incroyablement grave et insupportable !
C’est pour toutes ces raisons, Monsieur le ministre, que nous vous demandons de revenir sur cette interdiction et d’autoriser les soins de conservation pour les personnes décédées séropositives.
Nous vous prions de croire, Monsieur le ministre, en l’expression de nos respectueuses salutations.
Jean Pierre Bibard
Président d’Actif Santé
Alain Bonnineau
Président de la FNH-VIH
Claire Bougaran
Président
Dessine-moi un mouton
Pierre Chappard
Co-président
Act Up-Paris
Anne Guérin
Présidente de l’UNALS
Anne Marcillac
Directrice d’Actions
Traitements
Jean-Luc Romero
Président
Elus Locaux Contre le Sida
Bruno Spire
Président de AIDES
mercredi 21 septembre 2011
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