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lundi 31 mai 2010

Positionnement de chaque syndicat officinal dans le cadre des URPS : la campagne a démarré

Devant le groupe de travail sur l’évolution de la rémunération, les syndicats d’officinaux ont fait part aux représentants de la direction de la Sécurité sociale (DSS) des pistes prioritaires à suivre selon eux pour sortir l’officine de l’ornière. Celles-ci seront étudiées lors d’un prochain rendez-vous prévu début juin. Tour d’horizon des différentes propositions syndicales.

FSPF : réduire la dégressivité de la MDL

Face à la dégradation inquiétante de l’économie, la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) plaide pour la modification d’urgence de l’arrêté de marge afin de diminuer la dégressivité de la marge dégressive lissée (MDL) actuelle. Elle souhaite également – dans l’esprit de la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) – une adaptation du mode de rémunération afin de valoriser les prestations pharmaceutiques. La FSPF demande aussi la remise en cause de l’intégration du budget médicament dans le forfait de soins des EHPAD* qui, selon le syndicat, risque de provoquer des dégâts économiques irréparables pour de nombreuses officines, tout en remettant en cause l’égalité d’accès aux soins pour les personnes âgées.

* Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

USPO : injecter 300 millions d’euros

D’accord pour une revalorisation de la MDL, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) demande toutefois qu’elle s’accompagne de l’injection de 300 millions d’euros de marge dans le réseau. À l’heure où l’on cherche à relever la marge des officinaux, il lui paraît évident qu’il faille arrêter les grands conditionnements responsables, selon elle, de 100 millions d’euros de perte de marge chaque année. L’USPO préconise également le financement des missions du pharmacien correspondant à partir du fonds d’intervention pour la qualité et la coordination des soins (FIQCS). Parallèlement, le syndicat souhaite que la possibilité de créer des pharmacies à usage intérieur (PUI) dans les maisons de retraite soit écartée, afin que les pharmaciens ne perdent pas ce marché

UNPF : valoriser les prestations et services

Pour l’Union nationale des pharmacies de France (UNPF), la position critique de l’officine impose un déblocage de la situation avant l’été 2010. Le syndicat présidé par Claude Japhet estime qu’il y a urgence à rendre plus linéaire la MDL actuelle, celle-ci étant inadaptée à la faible évolution de l’ONDAM et à la fragile croissance des marchés. Dès à présent, l’UNPF revendique la valorisation des services et prestations fournis par les officinaux lors de la dispensation de traitements de substitution aux opiacés ou de médicaments à statut particulier, ainsi que pour le suivi des malades chroniques.

vendredi 7 mai 2010

La revue de presse du varan de Komodo

Voici la chasse de la semaine ....L’œil de Komodo

Vu cette semaine !
Du 03/05 au 07/05

14 000

C’est le nombre d’officine raccordés à ce jour au dossier pharmaceutique.
Soit un taux national de 60% des officines. 7,2 millions de dossiers ont déjà été crées.


Reste à charge

Le Reste A Charge,c'est-à-dire la somme que l’assuré social doit débourser en fin de compte après la prise en charge du régime obligatoire et éventuellement celle du régime complémentaire, a augmenté de 4 milliard d’euros pour l’ensemble des assurés sociaux français entre 2004 et 2008.
Pour quoi ? Selon Claude Le Pen La modulation du remboursement en fonction du parcours de soins, la hausse du forfait hospitalier, , l’instauration du forfait à 18 euros pour les actes supérieurs à 91 euros, la contribution de solidarité de 1 euros sur le tarif des consultations, l’instaurations des franchises médicales et les dépassements d’honoraires.
Le risque ? « le renoncement aux soins » et vu l’absence de solution, le RAC à de beaux jours devant lui …
« le quotidien du médecin 03/05/2010 »


Pharmacien référent

Un bilan plutôt positif pour les expérimentations dans les EHPAD : « l’entrée du pharmacien référent dans ce dispositif représente une avancée » « On voit déjà les effets sur la consommation de médicaments, du fait des interactions entre médecins et pharmaciens » précise Muriel Dahan conseillère générale des établissements de santé. Cependant même si les syndicats se félicitent de cette réussite, quelques doutes et objections demeurent comme la possibilité pour plusieurs EHPAD de se regrouper pour constituer une pharmacie à usage interne (PUI) cela pourrait mettre en péril certaines pharmacies selon Gilles Bonnefond (président délégué de l’USPO
« le quotidien du pharmacien 03/05/2010 »


Complémentaire santé

La MGEN a essuyé une perte de près de 40 millions d’euros en 2009. La cause ? selon son président l’augmentation de la taxe CMU-C en 2009. Dans un environnement mouvant et qu’elle ne maitrise pas (taxes, franchises, déremboursements, …) La MGEN entend continuer à « piloter sereinement son modèle » et même développer un grand pôle public de la solidarité. Fabrice Henry trésorier général de la MGEN déplore même les attaques contre les mutuelles « Les mutuelles sont les seules à participer à un effort de solidarité nationale en direction des plus démunis. Il faudrait aussi analyser la responsabilité de l’Etat et avoir le courage politique de regarder enfin la question du financement de l’assurance-maladie »
Les échos 30/04/10 et le quotidien du médecin 04/05/10


International

La vente sur internet, les leçons à tirer de l’Allemagne. La profession traverse une crise, à l’image des CA qui n’ont progressés que de 1,4% l’an dernier et encore uniquement grâce à l’augmentation des prescriptions. Tout comme les ventes d’OTC qui sont en forte baisse en partie dû à la part croissante des ventes par correspondance et sur internet qui aggrave encore la situation des pharmacies traditionnelles.
Le syndicat des pharmacies allemandes (DAV) voit néanmoins quelques raisons d’espérer. Une enquête décerne des notes plutôt favorable aux officines comparé aux ventes à distance même si les différences de prix excessives et l’insuffisance de conseils dans certaines a été pointé du doigt.
« le quotidien du pharmacien 06/05/2010 »

lundi 26 avril 2010

DISPARITES DE PENETRATION DES GENERIQUES


Lorsqu'un patient présente son ordonnance dans une pharmacie des Deux-Sèvres, on lui délivre la version générique du médicament prescrit dans 85 % des cas. Dans les Bouches-du-Rhône, ce ratio tombe à 73 %, et à Paris il atteint péniblement 67 %. Difficiles à expliquer, ces disparités dans les pratiques des officines coûtent cher à l'assurance-maladie, qui réalise des économies à chaque fois qu'une version générique bon marché est substituée au médicament de marque. Pour faire rentrer les « mauvais élèves » dans le rang, la Sécurité sociale a signé un accord avec les trois grands syndicats de pharmaciens. Il vient d'entrer en vigueur après sa publication au « Journal officiel » vendredi.
Au niveau national, le taux de substitution est élevé, 80 % en moyenne. « On ne pourra pas faire mieux », estime Gilles Bonnefond, le secrétaire général de l'Union des syndicats de pharmaciens d'officine (USPO). Et l'assurance-maladie n'a pas forcément envie d'aller au-delà. On risquerait alors de tuer le marché de la molécule en question. Les prescriptions risqueraient de se reporter sur des produits qui bénéficient encore de la protection de leur brevet, et auxquels on ne peut pas substituer de générique.
L'accord vise donc spécifiquement les départements qui se situent en dessous de la moyenne. Dans les Alpes-Maritimes, par exemple, il faudra faire passer le taux de pénétration des génériques de 74 % à 80 % d'ici à la fin de l'année. Les départements qui sont déjà au-dessus de la moyenne devront maintenir leur performance. La tâche ne sera pas forcément aisée, car les disparités restent assez mystérieuses.
« Le taux de syndicalisation des pharmaciens est moins fort en Ile-de-France, avance Gilles Bonnefond. Ils sont peut-être moins sensibilisés au message que nous faisons passer. » Autre raison possible, dans les centres-villes, où les officines sont très nombreuses, les pharmaciens, pourtant financièrement incités, hésiteraient à donner des génériques de peur que leurs clients aillent chez le concurrent, quelques dizaines de mètres plus loin. Mais ces explications ne convainquent pas tout le monde.
18 médicaments phares
L'assurance-maladie a aussi fixé des objectifs spécifiques pour 18 molécules qui viennent de perdre la protection de leur brevet ou qui sont sur le point de la perdre. C'est sur ces produits phares que les économies potentielles sont les plus importantes. Pour le Plavix par exemple, un antiagrégant plaquettaire de Sanofi Aventis, il faudra atteindre un taux de génériques de 75 % en décembre. « On a déjà dépassé les 70 % alors que le produit n'est génériqué que depuis l'automne dernier », se félicite Gilles Bonnefond. Le taux de substitution devra dépasser 65 % pour les antihypertenseurs Cozaar et Hyzaar, 85 % pour l'antidépresseur Effexor ou l'antiulcéreux Inipomp. Au total, l'assurance-maladie prévoit de réaliser environ 300 millions d'euros d'économies cette année grâce aux génériques, dont 200 millions d'euros pour le seul Plavix.

vendredi 23 avril 2010

Les Petits Bonheurs un évènment à soutenir ...Subject: Femmes des années 80 Unies contre le SIDA

Les Petits BonheursApril 23, 2010 at 3:48pm
Subject: Femmes des années 80 Unies contre le SIDA
Femmes engagées mais aussi et surtout chanteuses emblématiques des années 80 !Elles s’unissent le temps d’une soirée solidaire, autour des Petits Bonheurs pour un concert Live, EXCEPTIONNEL et UNIQUE à l’espace Pierre Cardin le Samedi 29 Mai 2010 à 20H !Animé par Jacky présentateur culte (Club Dorothée, IDF1), elles invitent le public à un événement résolument festif et nous proposent de nous faire revivre l’allégresse que procurent dès les premières notes à nos oreilles ces succès de toujours.REJOIGNEZ-NOUS pour CHANTER, VIBRER et pourquoi pas DANSER dans une joyeuse et musicale nostalgie des années 80 avec:-La marraine de cette belle soirée : Julie Piétri-Desireless-Jakie Quartz-Marie Myriam-Patsy-Lucid Beausonge-Karoline Legrand-Luna Parker …et bien d’autres surprises encore !!Organisée avec le soutien de l’association AIDES cette soirée permettra de réunir des fonds destinés en INTÉGRALITÉ au financement d’actions concrètes en direction des personnes atteintes du SIDA souffrant d’isolement afin d'améliorer leur quotidien et de redynamiser de petits projets sources de plaisirs.Vous ne pouvez pas venir mais vous avez envie de vous associer à ce spectacle?Vous pouvez acheter une ou plusieurs places que nous offrirons à des personnes malades que nous accompagnerons et qui, grâce à vous, pourront partager une belle soirée.Envoyez nous un chèque de 40 euros à l'ordre des petits bonheurs au 15 rue du parc royal 75003 PARIS ou bien des billets achetés sur les points de vente.Commandez vos billets "Femmes des années 80 Unies contre le SIDA" sur:http://www.facebook.com/l/92da7;www.fnac.comhttp://www.facebook.com/l/92da7;www.carrefour.comhttp://www.facebook.com/l/92da7;www.francebillet.com0892 68 36 22 (0,34€/min)


Les invited you to "Femmes des années 80 unies pour Les Petits Bonheurs" on Saturday, May 29 at 8:00pm.Event: Femmes des années 80 unies pour Les Petits BonheursWhat: FundraiserStart Time: Saturday, May 29 at 8:00pmEnd Time: Sunday, May 30 at 12:00amWhere: Espace Pierre Cardin 1-3 Avenue Gabriel 75008 ParisTo see more details and RSVP, follow the link below:http://www.facebook.com/n/?event.php&eid=117500494935700&mid=23b976eG2b155900G492f195G7&n_m=esalat%40orange.fr

mercredi 14 avril 2010

Le Médecin Libéral disparaît

"Les médecins libéraux sont en voie de disparition"(Le Figaro - 13 avril 2010)Le Conseil national de l'ordre des médecins (Cnom) vient de rendre public les atlas régionaux de la démographie médicale. Et "le constat est accablant", note Le Figaro. Alors que dans les années 1980, plus d'un médecin sur deux qui s'inscrivait à l'Ordre travaillait en libéral, aujourd'hui, à l'échelle nationale, seulement un jeune praticien sur dix s'installe en cabinet. "Les autres se tournent en majorité vers une activité salariée (hôpital, administration, laboratoire pharmaceutique, maison de retraite...), ou restent remplaçants pendant des années", explique le journal. Parmi les régions les plus touchées, en Picardie, à peine 5% des nouveaux praticiens ont opté pour une activité libérale. Quant à la région PACA, si elle continue d'attirer les jeunes médecins (+11,5%), ces derniers préfèrent également le salariat (66% des cas) ou les remplacements (19%). Pour l'Ordre, qui tire la sonnette d'alarme depuis plusieurs années sur le sujet, l'objectif de la publication de ces données est de montrer que le problème est avant tout local. Ils pourront d'ailleurs servir de bases de données aux toutes nouvelles agences sanitaires régionales, chargées d'organiser l'offre de soins publique et privée sur chaque territoire.

Les ALD pèsent sur les complémentaires santé

"Les affections de longue durée pèsent sur les complémentaires"(Les Echos - 14 avril 2010)Selon le dernier baromètre santé réalisé par le cabinet Mercer, le dispositif des affections de longue durée (ALD) n'est pas sans incidence sur les complémentaires santé. Ce dispositif permet à un patient atteint d'une pathologie prise en charge sous ce régime d'être exonéré de ticket modérateur. En principe, le remboursement de l'assuré à 100% du tarif de convention pour les soins en lien avec son affection devrait minorer l'intervention des complémentaires. "Pourtant, l'étude réalisée par Mercer sur son portefeuille d'assurance collective (plus d'un million d'assurés), et basée sur l'analyse de la population percevant plusieurs fois par an des remboursements à 100%, montre une réalité plus nuancée", constatent Les Echos. "Les prestations complémentaires perçues par un assuré en ALD y sont en moyenne trois fois plus élevées que pour les autres assurés", relève Yannick Philippon, responsable de l'activité santé-prévoyance du groupe. Le cabinet voit deux raisons à cette dérive. D'abord, un effet "dépassement d'honoraires" régulier, qui compte pour 15% des prestations de ces assurés. Mais c'est surtout l'effet "fréquence" qui rentre en ligne de compte, poursuit le journal. En effet, selon Mercer, un assuré en ALD de quarante ans consomme chaque année trois fois plus de consultations de spécialistes, deux fois plus de consultations de généralistes, et six fois plus de journées d'hospitalisations.
revue de presse PHARMACEUTIQUES du 14 avril 2010

jeudi 8 avril 2010

Le portail internet des ARS

le portail internet des ARS est ouvert."Ce portail propose des informations générales sur les missions de ces ARS, leur l'organisation et le contexte de leur création. "L'internaute peut également accéder au site régional de chaque agence qui assure la continuité avec les anciens sites des organismes qui vont se fondre dans les ARS", ajoute Egora.fr